| Le sommaire - Le syndicat - L’éleveur - Le producteur - A propos de nous |
| Donc, on commence par le syndicat. |
Petit
préambule, M. Peduzzi en 1986 était commercial pour plusieurs
sociétés et avait comme client entre autres des jardineries.
Mme Peduzzi, elle aimait les animaux, elle a actuellement un chien et un
chat et ne travaillait pas. Pour s’occuper, elle était tentée
par un élevage de rongeurs. C’est alors qu’ils virent
une annonce dans un journal à grand tirage, de la vente d’
élevages de chinchillas. Le tout était prêt à
l’emploi, ils s’occupaient des naissances et l’auteur
de l’annonce, de les revendre. Le hic, c’est qu’il s’agissait
d’une arnaque. Il n’y avait pas de revente, les nombreux éleveurs
de l’époque se sont donc retrouvés avec plein de chinchillas
sur les bras… Ainsi, M. Peduzzi et d’autres éleveurs se sont regroupés pour défendre leurs droits. Ce qui donna naissance, entre autres au Syndicat Français des éleveurs de chinchillas. Ils étaient plus de 1 000 à l’époque. |
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Si tu veux en savoir plus sur toute cette histoire, lit la préface du livre d’Yves Sciama aux Editions de Vechi. |

Petit
préambule, M. Peduzzi en 1986 était commercial pour plusieurs
sociétés et avait comme client entre autres des jardineries.
Mme Peduzzi, elle aimait les animaux, elle a actuellement un chien et un
chat et ne travaillait pas. Pour s’occuper, elle était tentée
par un élevage de rongeurs. C’est alors qu’ils virent
une annonce dans un journal à grand tirage, de la vente d’
élevages de chinchillas. Le tout était prêt à
l’emploi, ils s’occupaient des naissances et l’auteur
de l’annonce, de les revendre. Le hic, c’est qu’il s’agissait
d’une arnaque. Il n’y avait pas de revente, les nombreux éleveurs
de l’époque se sont donc retrouvés avec plein de chinchillas
sur les bras…
Au
début, c’était M. Jacques Gautier qui s’occupait
du syndicat, mais suite à l’arrêt de son activité
(Il est antiquaire maintenant), M. Peduzzi a repri le flambeau.